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vendredi 15 décembre 2023

Le temps du Merci est venu !


Elle est là.
Elle est là comme une omniprésence. 
Invisible et pourtant si proche… 
Permanente… Et cette sensation de constance est accentuée d’un sentiment contraire de quelque chose d’éphémère.
Sa présence me prend la tête depuis quelques temps. Une sorte de lourdeur légère et motivante…

Je dois avouer qu’avec tous les messages d’Amour et de soutien que j’ai reçu de mon entourage, ces derniers mois, ce serait être aveugle de mes cinq sens si je ne la remarquais pas. Parce que cette présence, je ne la vois pas avec les yeux. Je ne la sens pas plus avec le nez, elle est silencieuse et même ma peau ne peut la toucher. Elle est dans ma tête, mais en même temps, elle est partout. Mieux que ça, elle défie le temps ! Elle ne vieillit pas, alors qu’elle est vivante…

Mes anciennes croyances judéo-chrétiennes pourraient bien me souffler que peut-être ai-je rencontré l’Âme… Que nenni ! Sa première lettre, sa lettre de noblesse commence par un g, un G… Tout simplement.

Amis : merci, merci... merci !

Merci pour tous les messages de soutien que j’ai reçu ces derniers mois. Merci pour cette énergie que vous m’avez envoyée. Et que j’ai bien reçue. Cette masse de vibrations, je l’ai mise au profit de la réflexion et de la contemplation, dans un bref moment d’exclusion, où ce printemps dernier, je n’étais disponible pour personne. Amis, merci pour ces rayons de lumière qui m’ont permis de réfléchir et de sentir s’activer cette chaleur interne. 

Bien sûr, dans l’adversité, quand on voit son idéal en prendre un sacré coup, les pulsions sont là… Une dose de colère, suivie d’une vague d’écœurement… Et le ressac qui commence.
Et c’est là, dans la tourmente de ces jours tristes qui passent qu’arrivent cette « G ». Elle débarque d’un coup, ça a été un éclat de rire soudain… Elle jaillit comme une fée dans la nuit et devient une pensée qui demeure. Elle se joue de moi, car de sa simple présence au début, elle vire à l’obsession. Le cerveau en est saturé et sa présence dépasse cette sensation d’idées obnubilantes.

En fait, dans une obsession, il y a quelque chose de négatif, de malsain, de pathologique. Alors que là, c’est comme une abondance de pensées positives, qui ne sont concrètement qu’une seule et même pensée. Une dose massive d’une seule et même idée qui devient fixe, répétitive, créatrice et ...Vivante !

C’est juste l’Univers qui m’envoie son message en écho des vôtres. Une sorte de flash d’abondance où les pensées qui se tourmentaient se changent en un tourbillon de remerciements. Où le subi devient novateur, et où la création devient Abondance… 

Allez, je ne vais pas laisser le suspens plus loin... 
Cette grande vague qui m’a envahi… C’est la Gratitude !


lundi 13 mars 2023

L’histoire des deux souris, ou comment s’arrête aujourd’hui mon aventure avec Natura Mundi

Durant de nombreuses années, quand j’embauchais une nouvelle personne au sein de mon équipe, j’avais l’habitude d’offrir un livre surprise à ce nouvel employé au moment même où il me remettait mon exemplaire signé de sa main du contrat de travail, faisant foi de notre engagement mutuel : lui ou elle en s’engageant à travailler pour l’entreprise, moi en m’engageant à lui verser un salaire et tout ce qui s’y rattache...

Ce livre s’appelle « Qui a piqué mon fromage ? ». Il raconte comment deux petites souris, vivant au cœur d’un labyrinthe géant, en viennent à se disputer un beau jour parce que le fromage qu’elle grignotaient depuis moult temps venait subitement de disparaître. De ces deux souris, une seule survécut. L’heureuse élue fut celle qui prit son courage à deux mains et s’aventura dans le labyrinthe pour voir s’il n’y avait pas un autre fromage qu’elle pourrait peut-être trouver...

La morale de l’histoire est qu’il ne faut rien voir de figé dans la vie et que le beau contrat de travail que vient de signer cet employé fraîchement débarqué n’a rien de définitif...

J’ai toujours adoré cette petite histoire tant elle est vraie et qu’elle confirme ce que les Taoïstes appellent l’impermanence des choses. L’image du Yin et du Yang dans le cercle où l’un va recouvrant l’autre est l’illustration parfaite de cette idée.

Alors, quand une injustice me tombe dessus, je me dis que d’une part, ceci n’est que temporaire, et que d’autre part, il faut savoir regarder le bon coté des choses. Est-ce que c’est à cause de cette façon positive que j’ai de voir le monde qui a provoqué durant de nombreuses années ma solidité psychique et par là même rendu jaloux trop de personnes qui m’ont côtoyé ? Aujourd’hui, je le pense très fort.

Le projet de franchise qui a germé dès 2006 a fait des jaloux. Outre l’épine fatale jetée par le hasard sur notre fil d’Ariane, en la rencontre de ce partenaire informatique qui nous a fait choir notre projet (voir -1- ci-bas), ma réussite a fait des jaloux. Et la jalousie est la mère de la méchanceté. Méchanceté qui s’est traduite dans des dénonciations calomnieuses (et anonymes bien souvent) auprès des administrations françaises... fisc, fraudes, CNIL, prudhommes... quand ce n’est pas tout simplement la production de faux en justice... Je suis étonné de ne pas avoir eu la visite des services vétérinaires ou de la Miviludes...

Mais la vraie réalité est une réalité financière : le chiffre d’affaire de Natura Mundi a baissé de façon importante, trop importante depuis dix mois. Au point de ne pouvoir honorer mon contrat social.

C’est donc une entreprise qui s’arrête, une expérience qui m’aura beaucoup appris et qui me permettra avec toutes les compétences acquises durant ces années de rebondir au plus vite.

Par amour du métier d’herboriste, merci à toutes celles et tous ceux avec qui j’ai partagé du savoir et du savoir faire.

A bientôt donc.

Jean-François Astier

 

 

mardi 27 avril 2021

Les probiotiques, ça devrait être SYS TE MA TIQUE !

 

Voici un courrier que j’ai adressé ce jour à Mme Bénédicte Taurine, députée de la 1ere circonscription de l’Ariège.

Je vous invite, si le cœur vous en dit, à adresser une copie de ce courrier à votre député. Les 350 entreprises françaises du complément alimentaire qui travaillent sur le territoire français sont réparties tellement partout qu’il y a fort à parier que votre député pourrait rencontrer une TPE concernée par ce sujet dans sa circonscription.

 

A Mme la Députée Bénédicte Taurine,

1ère circonscription de l’Ariège

le 27 avril 2021 

 

Objet : Développement de la filière des compléments alimentaires et soutien aux entreprises de votre circonscription

 

Madame la Députée,

Je dirige l’entreprise Natura Mundi située sur votre circonscription et spécialisée dans la production de compléments alimentaires. Notre entreprise emploie 7 personnes et existe depuis bientôt 20 ans.

Comme vous le savez, le complément alimentaire est un produit de santé naturelle qui contribue à entretenir la santé de la population. Il permet de soulager de nombreux inconforts du quotidien et de prévenir certains facteurs de risques de maladies.

Il s’agit d’un marché en croissance constante depuis plusieurs années, les Français étant de plus en plus nombreux à avoir intégré les compléments alimentaires dans leurs habitudes de consommation. En France, il existe ainsi près de 350 entreprises présentes sur l’ensemble du territoire, qui représentent 16 000 emplois.

Pourtant, le marché français, en comparaison à d’autres pays européens reste largement en retard. Ce retard est pour partie imputable à un manque d’harmonisation à l’échelle européenne des règlementations en vigueur.

C’est notamment le cas en ce qui concerne l’utilisation du terme « probiotiques » sur nos produits. En effet, les autorités françaises et européennes interdisent l’utilisation du terme « probiotiques » en considérant qu’il s’agit d’une allégation de santé et que son utilisation doit donc être soumise à une autorisation de la Commission européenne après avis de l'EFSA. En France, les fabricants de produits à base de probiotiques peuvent donc uniquement faire figurer sur leur emballage le nom des souches des probiotiques incorporés, dont la dénomination extrêmement complexe nuit à l’information du consommateur.

Plusieurs pays européens ont cependant une interprétation différente en la matière et autorisent ou tolèrent l’utilisation du terme probiotique. C’est notamment le cas de l’Italie, de l’Espagne, de la Bulgarie et de la Pologne. Les Pays-Bas vont même jusqu’à rendre cette mention obligatoire considérant qu’il s’agit du nom d’une catégorie d’ingrédients. Cette différence d’appréciation participe à affaiblir les entreprises françaises qui sont en comparaison moins armées pour s’exporter sur des marchés étrangers.

Cela pénalise également les entreprises françaises comme la nôtre dans leur capacité à se développer, à investir, et à créer des emplois. Autoriser les industriels à employer le terme de probiotiques permettrait d’améliorer l’information des consommateurs et de dynamiser la filière française des probiotiques. Des dizaines d’entreprises comme la nôtre verraient ainsi leur marché se développer avec à la clé des possibilités d’investir et de participer au développement économique du territoire.

Aussi, nous nous permettons de solliciter aujourd’hui votre action auprès du Gouvernement afin de faire évoluer la position des autorités françaises en la matière. Votre soutien serait extrêmement précieux pour le développement de notre entreprise ainsi que pour celui de la filière des compléments alimentaires de manière générale.

Madame la Députée, je suis à votre entière disposition et serais ravi de vous accueillir au sein de notre site de fabrication afin de vous présenter plus en détail notre activité.

Le syndicat professionnel, Synadiet, est également à votre disposition sur le sujet. Vous pouvez les contacter à l’adresse suivante : c.guignier@synadiet.org.

 

Je vous prie d’agréer, Madame la Députée, ma plus haute considération.

 

Jean-François Astier

mardi 15 octobre 2019

Prudence quand vous achetez un complément alimentaire en extrait !


Le sujet ici n’est pas de relancer la polémique sur l’utilité des compléments alimentaires, ou encore pire, leur dangerosité. Bien d’autres s’en chargent, trop jaloux de voir ces produits avoir une forte croissance de vente [1].
Mon propos est de vous expliquer, pour les compléments alimentaires à base de plantes, la différence qui existe entre le totum et l’extrait. Sur le marché, vous pouvez effectivement rencontrer des produits contenant la même plante, la même partie de plante, et pourtant ils sont fondamentalement différents. Et dans leurs effets aussi ! Un exemple ? La rhodiola, que vous pouvez trouver en totum ou en extrait. Mais ceci est vrai aussi pour l’ashwagandha, le ginseng, l’éleuthérocoque, la bardane, et… Je m’arrête là car la liste est évidemment bien longue.
Pourquoi ?
Imaginez que vous vouliez faire un complément alimentaire, en gélules, de racine de carotte…Une première méthode consiste à prendre des racines de carotte, de les contrôler dans leur aspect, d’être bien sûr qu’il s’agit de carotte et pas d’une autre Apiacée (la cigüe fait partie des Apiacées…), de les laver et de les faire sécher. Une fois la dessication obtenue, vous les passez dans un broyeur ou une meule, et vous obtenez une poudre fine que vous mettez enfin dans des gélules. Vous obtenez ainsi un totum de racine de carotte. Sur votre étiquette vous indiquerez « Totum de racine de carotte ». Totum, emprunté au latin, signifie qu’il y a la totalité de la racine de la carotte, hormis l’eau qui s’est évaporée en grande partie.
Il existe une autre solution qui aujourd’hui est utilisée majoritairement par l’industrie du complément alimentaire. Celle de l’extrait. Reprenons notre exemple avec la carotte. Toujours après avoir lavé et vérifié votre matière première, vous mettez vos carottes dans une marmite, et vous rajoutez de l’eau. Vous allez me dire qu’on est parti pour faire une soupe à la carotte… C’est presque ça. Dans votre marmite, vous avez effectivement la possibilité de faire chauffer votre solution, cela va ramollir les fibres et rendre la carotte plus malléable. Ça nous intéresse pour la suite car le but de l’opération est de récupérer un jus de carotte que l’on fera sécher une fois que l’on aura soigneusement filtré le contenu de notre marmite. Ce jus une fois sec, vous aurez un extrait de racine de carotte. Que vous pourrez alors, tout comme dans notre première méthode, mettre en gélules.
Mais les industriels sont des petits malins… Ils ont remarqué que lors de la filtration, il restait beaucoup de matières dans le substrat, ce que l’on jette, vu que c’est seulement le jus qui nous intéresse. Ils ont donc développé des trésors d’ingéniosité pour faire en sorte que le jus soit enrichi de plein de « bonnes » choses qui seraient restées dans le substrat. Par exemple, au lieu de mettre simplement de l’eau, ils vont aussi y mettre de l’alcool, parfois un alcool à des concentrations telles que 96 °… Si l’alcool ne suffit pas pourquoi ne pas essayer avec d’autres solvants, comme l’acétone… Si, si, la liste est longue. Les industriels disposent de plein de solvants qu’ils personnalisent selon la matière première. Au point même que ce sont des secrets de fabrication. C’est logique vu le prix qu’ils retirent de leur produit fini. Entre le prix d’achat de la matière première, achetée parfois à des quantités qui se négocient à plusieurs dizaines, voire centaines de tonnes, autant dire que le prix au kilogramme est misérable. Pauvre agriculteur… A l’inverse, quand une entreprise qui vend des compléments alimentaires achète une poudre pour la mettre en gélules, elle paie le prix fort de cet extrait. Pourquoi ? Parce que l’industriel fournisseur de cette matière première a valorisé son produit en effectuant une analyse de ses constituants. Vous avez ainsi un extrait qui est dit « titré en … ». Par exemple pour la rhodiola, vous pouvez trouver cette dernière avec marqué sur l’étiquette, titré en salidroside et rosavines », ou encore, « à teneur garantie en salidroside (1%) et rosavines (5%) … »
Comment font les industriels si leur lot ne contient pas cette valeur mais que c’est un critère nécessaire de vente ? Qu’à cela ne tienne, ils reprennent une partie de leur lot, à qui ils font subir d’autres procédés chimiques, en vue d’isoler le salidroside et les rosavines. Une fois cette opération effectuée, ils rajoutent du salidroside et des rosavines dans leur lot pour obtenir ce qu’ils veulent. Une simple règle de trois leur dit la quantité qu’il faut mettre.
La raison de cette démarche industrielle est qu’à la sortie, le produit offre une stabilité dans le temps plus longue qu’avec la méthode traditionnelle que nous préférons. Et qui dit stabilité dit tranquillité pour le commerçant qui met ce produit sur son rayon.
Pourquoi nous ne sommes pas d’accord avec ces méthodes ? Pour plusieurs raisons :

  1. Avons-nous la garantie que les solvants utilisés ne se retrouvent pas dans le produit fini, même sous forme de trace ? Les opérateurs qui font ces manips nous garantissent, analyse à l’appui, que ce n’est pas le cas… Pour moi, le doute subsiste.
  2. Pourquoi utiliser des solvants qui sont coûteux à fabriquer en termes d’énergie alors qu’il existe une méthode traditionnelle si simple à mettre en œuvre ? On encourage aussi une industrie du solvant qui est certainement très polluante. Il existe dans le monde de nombreux sites Seveso qui sont des usines de fabrication de solvants.
  3. En isolant quelques principes actifs, on détruit ou on occulte les autres composés, et donc la synergie qu’ils forment et qui fait l’efficacité d’une plante. Un extrait de plante relèverait plus, par définition, d’un médicament que d’un produit naturel.
  4. On nous parle beaucoup aujourd’hui d’une révolution vers la troisième économie agricole. Celle-ci passe par une plus grande diversité dans les cultures, associée à une démarche plus écologique, voire de culture biologique. Ceci est difficilement compatible pour un agriculteur d’accepter une commande de centaines de tonnes d’une seule plante d’un laboratoire d’extraction de matières premières végétales.
  5. Et puis pour le consommateur se pose la question de l’efficacité du produit. Un extrait est-il plus performant qu’un totum ? Pour le monde rationnel dans lequel nous vivons, la réponse est toute faite : « grâce à un produit dosé en principes actifs, vous avez une garantie d’effets ». Ah, ah…Pas si sûr…

Ne soyons pas naïf. Nous savons tous que nous vivons dans un village mondial, et la Chine est l’usine de ce village mondial. Aujourd’hui, la plupart des extraits de plantes viennent ou sont faits par des entreprises chinoises. Pour l’avoir constaté par moi-même, les extraits de rhodiola ont des dosages réels ne correspondant pas toujours avec ce qui est annoncé dans les bulletins d’analyse.
Evidemment, il ne faut jeter le bébé avec l’eau du bain. Un extrait bien fait est intéressant. Les extraits alcooliques qu’on appelle couramment les teintures mères sont des formes galéniques passionnantes… Et sont traditionnellement utilisées en phytothérapie. Mais nous sommes ici dans le domaine de la tradition.

Pour finir, je voudrais vous raconter une anecdote qui montre l’importance de favoriser le totum. A Natura Mundi, je vends une plante adaptogène qui s’appelle l’ashwagandha, le ginseng indien. C’est une plante aux composés très divers, complexe et même un peu mystérieuse. On la surnomme la force du cheval, pour son coté énergique. Et pourtant son nom latin, à juste titre est « Withania somnifera ». Comme je l’explique souvent au comptoir, cette plante a la faculté de fortifier l’organisme d’une façon bien originale. Une cure d’ashwagandha vous mettra en forme et vous soutiendra dans votre quotidien. On conseille habituellement de prendre deux à quatre gélules le matin. Mais si vous commencez la cure alors que vous êtes en manque de sommeil, en manque de récupération d’énergie, alors cette plante aura un effet bien particulier : l’envie de dormir sera d’une telle force qu’elle pourra même vous perturber dans votre travail ou votre bien-être du moment. C’est pourquoi on la conseille en première intention, face à des personnes fatiguées, de commencer le soir, et après avoir retrouvé la forme, de passer aux prises du matin.
C’est ce que nous avons expliqué un jour à un monsieur, passé à la boutique parce qu’il avait perdu le sommeil et qu’il trainait une fatigue carabinée. A la suggestion de prendre de l’ashwagandha, il nous a dit que justement il en avait chez lui et qu’il allait donc commencer la cure selon nos conseils. Quelques temps plus tard, un peu contrarié, ce monsieur vient nous revoir et nous explique que cette cure n’a rien donné. Dans la discussion, je lui demande si l’ashwagandha qu’il a pris provenait de chez nous. Vous vous en doutez, la réponse était négative. Il a donc essayé notre complément alimentaire et Ô surprise, cet homme a retrouvé le soir même un sommeil réparateur. L’ashwagandha achetée ailleurs était un extrait…
Mais le comble de cette histoire tient en ceci : son ashwagandha achetée dans une autre boutique, ou peut-être sur Internet était dosée à 5% de withanosides, son principe actif majeur. La nôtre, à la suite d’une analyse que nous avons faite, est dosée à 0,5%... Cherchez l’erreur !!!


[1] Encore le mois dernier 60 millions de consommateurs, qui est pourtant un canard sous l’égide de l’Institut National de la Consommation a vomi toutes ses bêtises sur le sujet, dans une totale incompétence. On se demande à qui profite le crime…